Témoignages

Le courriel de L. élève de 1ère STMG :

Bonjour je voulais vous dire que mon premier trimestre en première STMG ce passe très bien. Je suis très contente d’avoir fait ce choix et merci de m’avoir conseillée. Je passe mon BNSSA. Au revoir bonne continuation. (Novembre 2015)

L’expérience de L., élève de Terminale S

Pourquoi une conseillère d’orientation ?

C’est un peu comme une psy des métiers : quel est ton vécu ? Comment t’est venue cette idée ?
Tu n’as pas d’idées? Bon, alors qu’est-ce que tu aimes dans la vie ? Tu sais au moins ce que tu ne veux pas faire non ? Etc…
C’est vraiment « dis-moi qui tu es, je te répondrai pour quoi tu es fait » (ou au moins pourquoi tu n’es pas fait, ce qui est déjà une grande avancée mine de rien, quand on n’a aucune idée).
Quand on ne sait pas, qu’on sait trop, quand on ne connaît pas le secteur, ou qu’on ne sait pas comment y aller, qu’on est embrouillé dans ses propres pistes, dans ses choix, dans les démarches des écoles, que c’est la jungle dans les écoles, quand on a peur de s’engager dans une voie sans issue…
Bref, quand on est un jeune de 18 ans à qui on demande subitement de construire son avenir et qu’on tombe de haut, on est bien content de trouver quelqu’un qui a l’expérience et les connaissances pour nous guider.

En quoi cela m’a-t-il avancé personnellement de contacter une conseillère d’orientation ?

Je suis arrivée avec 5 pistes d’orientation assez hétéroclites, certaines étaient très floues, d’autres très précises mais je ne savais que choisir et j’étais un peu découragée à force de m’embrouiller dans mes recherches…
Je suis repartie motivée, avec une seule piste bien rôdée et des solutions de secours. Des infos, un dossier, et un entretien plus tard, j’ai finalement été acceptée dans l’école d’Art que je souhaitais, après avoir obtenu mon BAC S. Je pense que je ne me suis pas trompée, la formation me plaît et je compte poursuivre dans ce domaine où je me suis engagée, ce qui n’était pas du tout une évidence avant de contacter Myriam.
De plus, Myriam est fort sympathique 😉 et on est très vite à l’aise pour parler de ses projets personnels, ce qui n’est pas toujours le cas avec d’autres guides… ce n’étais pas mon cas mais je sais que parfois c’est difficile de parler de son projet de métier et de vie avec ses parents par exemple, car ils réfléchissent surtout à la question du travail qui permet de vivre, alors que nous, on cherche d’abord celui qu’on aimera, et cela peut devenir conflictuel. La conseillère d’orientation joue alors le rôle d’intermédiaire, elle concilie quand c’est possible le métier qui plaît et celui qui permet de vivre, d’un côté elle nous pousse vers ce qui nous intéresse réellement, et de l’autre elle nous raisonne face à la réalité du travail et des débouchés, car on ne peut pas vivre d’amour et d’eau fraîche (surtout aujourd’hui!).
Elle rassure aussi les parents quant à l’orientation choisie, en expliquant les différents débouchés de la formation, les détails pratiques etc.
Chose qu’il est très difficile de faire tout seul, en tant qu’ado de 16 / 18 ans, inexpérimenté au possible, et qui aux yeux des parents, rêve plus sa vie qu’il ne la concrétise.
Vous voyez de quoi je parle ! 😉

 

Le point de vue de B. élève de Terminale ES en 2013-2014

Depuis le début du lycée, les professeurs insistent sur le fait qu’il faut qu’on recherche le métier qu’on veut faire pour pouvoir choisir un parcours d’études. Cela s’est intensifié en terminale lors des inscriptions post-bac. N’ayant aucune idée, bien qu’ayant fait des recherches, j’ai décidé de recourir à l’aide d’une psychologue d’orientation. J’ai donc contacté madame Berthelot. Nous avons tout d’abord fait des tests pour cibler mon profil ainsi que mes centres d’intérêt, puis nous avons étudié les différents secteurs dans lesquels je me voyais travailler. De là nous avons envisagé plusieurs parcours d’études. J’ai beaucoup apprécié le suivi de madame Berthelot. D’habitude, les conseillers insistent plus sur les capacités ou les compétences de l’élève et ensuite sur ses préférences, fermant ainsi beaucoup de portes. Les compétences sont à acquérir pendant les études et quand on est motivé, le travail permet souvent d’arriver à ce que l’on veut. A l’opposé nous avons tout d’abord discuté de mes préférences avec Myriam et ensuite des capacités. De plus elle prend le temps de bien connaître la personne pour se faire une idée de qui elle est..
Je connaissais très peu les branches qui s’ouvraient à moi et nous avons pris le temps de bien les étudier, ce qui m’a donné une meilleure idée de la voie que je prenais. Myriam prend aussi le temps de discuter avec les parents pour avoir leurs impressions. Cela contribue à cerner le contexte familial de l’élève et donc à mieux le connaître. Les parents peuvent aussi mieux évaluer le service dans lequel ils investissent (si c’est efficace, ça vaut le coup, rapport qualité/prix). Au final nous avons fait en trois séances ce qui avait traîné pendant 6 mois. C’est ce que j’appelle un suivi efficace. Je sais aussi que si j’ai de nouveau besoin de renseignements, Myriam sera là pour m’aider.

Le courriel de L. diplômé en master 2 de droit :

« Ce mail pour vous remercier de m’avoir aidé à réaliser qu’un parcours en communication était ce qui me conviendrait le mieux.
J’ai pour projet de faire un master 2 en alternance l’année prochaine (…)
Un grand merci, je suis ravi d’avoir enfin trouvé ma vocation! (Même si mon plan de carrière doit encore être affiné).